Notre projet, présentement à l’étude, vise à construire et exploiter une usine de fer préréduit briqueté à chaud (HBI) au parc industriel et portuaire de Bécancour, d’une capacité annuelle de 2 millions de tonnes. Le HBI est un matériau en demande présentant de bonnes opportunités de marché pour être vendu aux fabricants de fer et d’acier des États-Unis et d’ailleurs dans le monde, ce qui nécessitera une usine fonctionnant en continu durant toute l’année (24/7/365).

Pour mener à bien le projet, SIM utilisera 5 éléments-clés :

  1. Emplacement stratégique : L’usine prévue à Bécancour, au Centre-du-Québec, aura accès à un port en eau profonde accessible à l’année, aux ressources, à une main-d’œuvre industrielle qualifiée et à des infrastructures de transport connectées aux marchés d’Amérique du Nord, d’Europe, du Moyen-Orient et de l’Amérique Latine.
  2. Approvisionnement en gaz naturel à prix stable : Le gaz naturel a l’avantage d’être plus propre que la préréduction utilisant la coke de charbon.
  3. Technologie : Grâce à un système de premier plan, SIM utilisera une technologie de pointe pour produire du HBI de très haute qualité. La conjugaison de la meilleure qualité sur le marché, d’un excellent service aux acheteurs et d’un solide calendrier de commandes nous permettra d’assurer notre positionnement concurrentiel dans le marché.
  4. Avantage compétitif d’un produit de qualité supérieure pour profiter de la demande du marché pour le HBI : Le marché principal est celui des fabricants de fer et d’acier qui requièrent un métal de haute qualité et sont donc prêts à payer un prix plus élevé, mais tout de même compétitif.
  5. Valeur ajoutée au Québec : L’implantation de l’usine permettra la transformation secondaire du minerai de fer en HBI ici au Québec, avant exportation. Jusqu’à présent, la plupart du minerai extrait et enrichi au Québec est vendu pour transformation à l’étranger. En exportant le HBI plutôt que le minerai de fer, la valeur ajoutée demeure ici, au Québec. Cette stratégie est en concordance avec le Plan Nord et avec la nouvelle Stratégie Maritime, un plan visant à accroître le nombre d’emplois rattachés au Fleuve Saint-Laurent.